Le 12ème Bataillon du Génie est créé en 1946 à SPIRE (Speyer en allemand). Cette ville est un arrondissement au sud du Land de Rhénanie-Palatinat.
Cette création fait suite à une modification du 211ème Bataillon de Ponts lourds.
Il compte dans ses rangs deux compagnies du 151ème Régiment du Génie et comprend également dans ses effectifs un Centre d’instruction créé en 1944 et qui assura les formations de minage et déminage pour les forces armées stationnées en Autriche mais également pour les préparations aux écoles militaires.
Le 1er août 1949, le 12ème Bataillon du Génie est dissout est donne naissance au 12ème Régiment du Génie.

Photo – Edition Georges Wimmers – Bitche ( Moselle)
L’entrée de la caserne Normand
Après l’armistice de juin 1940, dans le cadre de l’Armée d’armistice et reprenant les traditions du 9ème Génie, et crée le 1er août 1940 le 9ème Bataillon du Génie de l’Armée d’armistice, à Roanne à la caserne Combes dont il partage les lieux avec un Bataillon du 5ème Régiment d’ infanterie.
Composé de deux compagnies issues du 13ème Bataillon du Génie, le 9ème Bataillon du Génie met sur pied une compagnie de travailleurs en zone occupée, commandée par le capitaine COSTET.
Le Bataillon est dissout le 27 septembre 1942, après l’invasion de la zone sud par l’Armée Allemande.

LA COURTINE (1942) Fanion du 9ème Bataillon du Génie d’armistice (collection privée.)
Le 6ème Régiment du Génie a été créé à ANGERS en 1894. Il est installé dès le 1er octobre dans les bâtiments du quartier Éblé (du nom du général dont les hommes périrent en construisant les ponts de la Bérézina).
Entre les deux guerres mondiales, le 6ème Régiment du Génie revint au quartier Éblé, mais s’étendit également au quartier Espagne (place Lafayette).
Après la Deuxième Guerre mondiale, le 6e Génie est le seul régiment d’Angers à retrouver la ville où il était stationné en 1939. Il occupe depuis 1947 une caserne construite de 1913 à 1920 sur la route d’Avrillé, la caserne Verneau, du nom du Général Jean-Édouard Verneau, général français résistant, décédé en déportation à Buchenwald en 1944. Cette caserne donne son nom au quartier des Capucins-Verneau.

Caserne Verneau, anciennement Quartier Langlois.
Edit. « La Cigogne », 15 bis rue de Strasbourg – Nantes ( Exclusivité de fabrication André Leconte)
pilote-opérateur R. Henrard

Entrée principale du Quartier.
Photo : M. Chrétien & Fils, 15 rue Boisnet – Angers.

Photo : DR
La place d’Armes
Le 28ème régiment du Génie est créé en mai 1929 à Montpellier avec le 3ème bataillon du 8ème (Toulouse) et le bataillon du 18ème à Grenoble.


Ce bâtiment fut construit en 1684 et abrita des religieux de l’ordre catholique des Franciscains. Ces « Récollets » servaient comme aumônier-brancardier auprès des régiments du roi. L’édifice fut utilisé après la Révolution comme maison de détention, puis comme infirmerie pour invalides et enfin comme casernement pour un détachement du génie du début de l’Empire.







Le cloître.
Les religieux Récollets sont, sous l’Ancien Régime, des aumôniers militaires. Pour desservir les différentes chapelles de sa Maison, Louis XIV fait venir ces religieux à Versailles, d’abord à Montreuil puis, après leur avoir donné l’emplacement de la future église Notre-Dame, il décide en 1684 de les installer derrière l’église Saint-Julien qui vient d’être démolie.
À la Révolution française, le couvent des Récollets devient une prison. Vendu comme bien national il est occupé par l’armée depuis le XIXe siècle.



Aujourd’hui, un jardin à la française a été reconstitué en 1961 d’après des documents historiques. (Photo : DR)
Située sur un point haut de la ville, inaugurée le 27 mars 1904, la caserne de la Brisepotière prend alors le nom du général Desjardins et est occupée par le 135ème de Ligne, puis en 1940 par le 5ème régiment des Tirailleurs algériens, et après 1945 par le 6ème régiment du Génie.

Photo : DR

Photo : DR
Entée principale

Photo : DR
Au cœur des Pays de la Loire, le régiment est implanté au nord de la ville, au sein d’une agglomération de 260 000 habitants. Le 6ème Régiment du Génie est le régiment de tradition d’ANGERS.
Créé en 1894 avec les 9ème, 10ème et 11ème bataillons du Génie du 1er Régiment. Il est installé dès le 1er octobre dans les bâtiments du quartier Éblé (du nom du général dont les hommes périrent en construisant les ponts de la Bérézina).
Le 6e régiment du génie naît de la réorganisation du génie et de l’artillerie. D’emblée, il a vocation à servir outre-mer, il intervient ainsi dès 1895 à Madagascar puis est envoyé en 1900 en Chine pour s’opposer au soulèvement des Boxers. Mais, c’est surtout au cours du 1er conflit mondial que le 6ème Régiment du Génie acquiert ses plus beaux titres de gloire. Il participe aux combats sur tous les fronts, sur la Marne, à Verdun, dans l’Aisne et en Champagne.
Entre les deux guerres mondiales, le 6eme Régiment du Génie revint au quartier Éblé, mais s’étendit également au quartier Espagne (place Lafayette).






















