avr 19 2009
BESANÇON (Doubs)



avr 18 2009
Le 5ème régiment du génie a été créé le 11 juillet 1889 à Versailles.
Il est alors l’unique régiment de sapeurs de chemins de fer de l’armée française. Entre 1891 et 1923, les détachements du 5ème régiment du génie s’illustrent dans de nombreuses campagnes, en particulier dans les colonies.

En 1895, la France envoie un corps expéditionnaire en vue de pacifier Madagascar en imposant au gouvernement Hova le traité signé en 1885. Ce corps comprend 200 sapeurs du 5ème régiment du génie, chargés d’étudier la possibilité d’établir des voies ferrées. Sa progression est rendue difficile par le terrain et les maladies.
Seuls 80 des 200 sapeurs partis sous le commandement du colonel MARMIER résistèrent aux difficultés rencontrées par l’expédition. Le courage dont font preuve les sapeurs de chemins de fer a permis d’inscrire sur les plis de son drapeau :
« Madagascar 1895 »

Phototypie A. Bergeret & Cie, Nancy.
Le 5ème Régiment du Génie était spécialement chargé d’assurer les communications par chemin de fer dans la zone des opérations d’une armée en campagne. Aussi les hommes y sont-ils exercés à la pose des rails et à la réparation des voies ferrées. L’établissement des traverses était une des opérations les plus importantes de ce travail.


C’est au Maroc que l’oeuvre des Sapeurs du Chemin de fer du 5ème Régiment du Génie sur les plans militaire et économique est la plus remarquable.
Le gouvernement, conscient de l’importance stratégique du Maroc, décide d’équiper ce territoire d’un réseau de voie ferrées de pénétration qui sera l’auxiliaire de la pacification. Ce réseau sera établi en voie de 60 pour les besoins militaires car la convention de Tanger du 4 janvier 1911 entre Français et Allemands, spécifiait qu’aucun chemin de fer à caractère économique ne devrait être établi avant mise en adjudication de la ligne Tanger-Fès à voie normale.
En septembre 1911, les sapeurs de chemin de fer débutent la construction du réseau férré marocain. Les villes importantes (Oujda, Fez, Casablanca, Rabat) sont reliées entre 1911 et 1913. Deux compagnies aux ordres du commandant Cordière, la 21/3 (capitaine Bertière) et la 22/3 (capitaine Naquel-Laroque) débarquent à Casablanca. En moins de 3 ans elles établissent un réseau de voie de 60 d’une longueur de 1500 km de Marrakech à la frontière algérienne, en passant par Rabat et Casablanca.
La compagnie 22/3 quitte le Maroc le 10 août 1914 pour combattre en Métropole. Elle y reviendra en 1916, remplacée en France par la 21/3.
Réalisée pendant une période troublée et dans des conditions géographiques et climatiques difficiles, ces constructions valent au régiment la deuxième mention sur les plis de son drapeau :
« Maroc 1911-1913 »

avr 17 2009
Tout au long de la Première Guerre mondiale, le 8ème Régiment du Génie restera l’unique unité de sapeurs télégraphistes. C’est dans ce premier conflit mondiale que les télécommunications militaires ont joué un rôle important.
Ce qui donnera naissance et qui deviendra plus tard, la « guerre électronique ».

Sapeurs télégraphistes – Photo : DR

Mont – Valérien 1912. Photo : DR

Nanterre – Section de sapeurs télégraphistes en pose de ligne. 20 septembre 1909. Photo : DR

Suresnes 1908. Photo : DR

Suresnes. Pose d’une ligne téléphonique. Photo : DR
avr 13 2009

Photo : DR
Né le 18 août 1754 à Saint-Sornin (Charente-Maritime),
mort le 6 octobre 1833 à Paris.
Elève de l’École du Génie de Mézières (1778).
Participe aux campagnes de l’Empire et à la construction de nombreuses fortifications.
Officier général en 1797, inspecteur général des fortifications (1800).
Commande le génie à la prise de Danzig (1807) et participe au passage de la Bérézina (1812).
Pair de France (1814).
Son nom est inscrit sur l’Arc de triomphe de l’Étoile (Paris).
avr 13 2009

Photo : DR
Né a Nolay (Côte d’Or) le 13 mai 1753,
mort à Magdebourg (République Fédérale d’Allemagne) le 2 août 1823.
Elève de l’ École du Génie de Mézières (1771).
Capitaine du génie, Député, membre du comité militaire (1791-1792).
Artisan de la victoire de Wattignies (1793).
Auteur de l’amalgame (1793-1794).
Cofondateur de l’ École Polytechnique (1794-1795).
« Organisateur de la victoire » Convention 28 mai 1795.
Ministre de la Guerre 1800.
Ministre de l’Intérieur 1815.
Son nom est inscrit sur l’Arc de Triomphe de l’ Etoile (Paris).
avr 13 2009

Photo : DR
Né le 6 octobre 1749 à Castelnaudary,
mort le 12 mai 1824 à Paris.
Elève de l’ École du Génie de Mézières (1766).
Participe aux batailles d’Anvers et de Neerwinden (1793)
et dirige les sièges de Courtrai, Ypres, Nieuport et Nimègue (1794).
Général de Division et Inspecteur général des fortifications (1795).
Ministre directeur de l’administration de la guerre (1802-1810).
Premier Inspecteur du Génie (1808).
Gouverneur de l’ École Polytechnique (1814).
Pair de France (1815).
Grand Chancelier de la Légion d’Honneur (1816).
Son nom est inscrit sur l’Arc de Triomphe de l’ Etoile (Paris).
avr 13 2009

Photo : DR
Né le 14 mai 1743 à Pithiviers,
mort en mer en 1802, lors de son retour en France.
Elève de l’ École du Génie de Mézières (1761).
Colonel du génie, commande les ingénieurs de l’armée américaine (1777).
Général commandant du génie américain à sa création (1779).
Secrétaire d’ État à la Guerre en France (1790).
« Père du corps du génie américain ».
avr 13 2009

Photo : DR
Né le 14 juin 1736 à Angoulème,
mort le 23 août 1806 à Paris.
Elève de l’ École du Génie de Mézières (1755).
Ingénieur militaire sert en Martinique, à Rochefort, à l’Ile d’Aix et à Cherbourg.
Sa théorie des machines simples le fait entrer à l’Académie des Sciences.
Ses nombreux écrits techniques (stabilité des voûtes, elasticité des métaux, lois de torsions des fils,
lois des attractions et répulsions électriques, magnétisme, le consacrent comme savant).
Lieutenant-colonel du Génie, démissionne en 1789.
Membre de l’Institut à sa création.
inspecteur général de l’institution publique.
avr 13 2009

Photo : DR
Né en 1695 à Strasbourg,
mort en 1752 à Metz.
Ingénieur volontaire (1713). Ingénieur militaire (1715).
Remarqué aux sièges de Landau et de Fribourg, étudie les fortifications de Strasbourg,
de Neuf-Brisach et surtout de Metz.
Auteur de très nombreux ouvrages sur les sièges sur la fortification, sur l’organisation du terrain
ainsi que sur l’artillerie, sût transcrire les idées de Vauban dont il fût le continuateur.
Directeur des fortifications de Thionville, Longwy, Bitche et Verdun (1774).
Brigadier des Armées (1745).
Inspecteur des places de la Meuse, d’Alsace et de Franche-Comté (1746).
Maréchal de camp (1748).