
- SAPEUR -
Hors série n°1
Le Génie en INDOCHINE
Année de publication : 2009
Editeur : ESAG, Ministère de la Défense
Ce hors série de 94 pages ouvert vers le monde extérieur et les théâtres opérationnels en Indochine.
Editorial par le Général de brigade Jean-Marc RIPOLL
Commandant l’ Ecole du Génie d’Angers.
- Vauban, la lettre du Génie -
Hors série n°3
Les Ecoles du Génie
Année de publication : 2008
Editeur : ESAG, Ministère de la Défense
Ce hors série de 123 pages retrace le parcours des Ecoles du Génie à travers les siècles chargés d’histoires.
Editorial par le Général de division Jean TESAN
Commandant l’ Ecole supérieure et d’application du Génie d’Angers.

- Vauban, la lettre du Génie -
Hors série n°2
VAUBAN , Un INCONNU…Trop CONNU…
Année de publication : 2007
Editeur : ESAG, Ministère de la Défense
Ce hors série de 89 pages est consacré au père du Génie : le Maréchal de VAUBAN
» Les différents récits qui lui sont consacrés…
…mettent en lumière l’avant- gardisme de cet homme… »
Editorial par le Général de division Jean TESAN
Commandant l’ Ecole supérieure et d’application du Génie d’Angers.

- Vauban, la lettre du Génie -
Hors série n°1
Les Généraux du Génie du premier Empire
Année de publication : 2006
Éditeur : ESAG, Ministère de la Défense
Ce hors série de 156 pages est consacré aux généraux du Génie des armées napoléoniennes, sous forme de notices biographiques.
Figurent dans ce répertoire que 46 officiers généraux ayant eu une réelle action sous le premier Empire ( 1804 – 1815)
Éditorial par le Général de division Jean TESAN
Commandant l’ École supérieure et d’application du Génie d’Angers.
Détachement du Génie – Aéroplanes militaires - Camp de Châlons – Photographie LOCART (Camp de Châlons)
Au sud de la forêt de Brocéliande se situe le camp national militaire de Saint-Cyr Quëtquidan. D’une superficie de plus de 5250 hectares, il s’étend sur 6 communes : Guer, Saint-Malo-de-Beignon, Beignon, Campénéac, Augan et Porcaro.
Créée en 1802 par Napoléon Bonaparte, l’ESM (Ecole Spéciale Militaire) est d’abord installée à Fontainebleau. En 1808, l’ESM impériale, puis royale et enfin républicaine s’installe à Saint-Cyr près de Versailles. Le nom de Saint-Cyr restera, ainsi que le nom des élèves, les Saint-Cypriens.
En 1940, à l’Armistice, l’école se replie à Aix-en-Provence et s’installe finalement, en juillet 1945, en Bretagne, à Coëtquidan.
Le camp de Coëtquidan est surtout connu pour regrouper en son sein les 3 écoles de formation des officiers de l’Armée de Terre : ESM, EMIA (Ecole Militaire InterArmés) et EMCTA (Ecole Militaire du Corps Technique et Administratif. Le camp rassemble aujourd’hui plus de 5000 personnes.

Photo : DR

Photo : DR
Entrée du Camp et bureau du Génie – 1956
Les ponts du système Tarron ont été des ponts improvisés construits en charpente, fil de fer et cinquenelles ; ils permettaient de franchir, sans supports intermédiaires, des brèches allant jusqu’à 45 mètres.
Ces ponts étaient principalement destinés au franchissement des torrents en pays de montagne, pour lesquel l’emploi de supports intermédiaires fixes ou flottants était souvent impossible, à cause de la violence du courant, de la nature rocheuse du fond ou de la grande profondeur du ravin. Ils pouvaient également servir à la réparation de brèches pratiquées dans les ponts permanents.
Il y avait six types différents de ponts Tarron, applicables chacun, à l’exclusion des autres, à des portées comprises entre des limites précises. Tous possèdaient les mêmes propriétés fondamentales.


La construction de toutes pièces d’un pont militaire, avec les ressources trouvées dans le pays exige, la réunion à proximité de son emplacement des matériaux nécessaires, la confection de corps de support et parfois d’engins de manoeuvre, c’est-à-dire une série d’opérations préliminaires toujours longues, même lorsqu’on dispose d’un personnel nombreux et qu’on peut en entreprendre plusieurs à la fois.
Aussi, pour réduire autant que possible la construction d’un pont aux seules manoeuvres du pontage, les armées transportent-elles sur des voitures, tout préparé à l’avance, le matériel nécessaire à la construction de ponts d’une certaine longueur. Ce matériel consiste, avec les voitures et le personnel de conduite et d’entretien un équipage de ponts.
Les ponts que ce matériel permet de construire sont appelés ponts d’équipage.
Ceux qui sont établis avec du matériel rassemblé, construit ou aménagé sur place sont dits : ponts de circonstance.


Située sur un point haut de la ville, inaugurée le 27 mars 1904, la caserne de la Brisepotière prend alors le nom du général Desjardins et est occupée par le 135ème de Ligne, puis en 1940 par le 5ème régiment des Tirailleurs algériens, et après 1945 par le 6ème régiment du Génie.

Photo : DR

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Entée principale

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Le pont route démontable était mis en place par voie de lançage avec avant-bec à l’avant et contrepoids à l’arrière. Le tablier comportait un platelage en madriers avec 2 guide-roues et un trottoir facultatif formé de planches reposant sur des taquets-supports. Pour la construction de ce type de pont, le personnel était composé d’un officier, 4 sous-officiers et de 36 hommes divisés en 2 brigades ( 1ère brigade : 2 sous-officiers et 20 hommes dont 10 ouvriers en bois et fer ; 2ème brigade : 2 sous-officiers et 16 hommes), le pont de 34 mètres était construit en 15 heures, sans les opérations préliminaires de l’aménagement des rives et des culés.

